Leonardo 1990 Movie 1/4 Scale Figure (NECA – Figurine 2017)

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Déco page

Direction : Randy Falk
Sculpture : Trevor Zammit et Jason Fraley
Fabrication : Roger Fernandez
Peinture : John Wardell et Geoffrey Trapp
Photographies :
Stephen Mazurek
Packaging :
Chris Raimo

  • Date de sortie US : 13 juin 2017 (USA uniquement / précommandes en avril 2017)
  • Réassorts : septembre 2017
  • Date de sortie Fr : Jamais
  • Prix de base : 100 € (107 $)
  • Nombre d’accessoires : 12 + 2 bracelets amovibles

Site officiel

Déco page

Présentation du personnage

Leonardo est le chef de l’équipe. Calme et attentif aux conseils de Splinter, il veille à toujours essayer de prendre les meilleures décisions pour sa famille. Raphael, la tête brûlée de la fratrie lui pose beaucoup de problème, tous deux étant des caractères forts, ce qui les mène à se disputer fréquemment. Si les mots sont parfois forts, l’attention qu’il porte à son frère n’en est pas moins grande.
Très touché par la disparition de leur père, c’est lui qui parvint à sentir que son esprit était toujours parmi eux. Après avoir pu entrer en contact avec Splinter, les quatre tortues reprirent l’entraînement avant de rentrer pour New York afin de vaincre Shredder.

separateurPackaging

La boîte de Leonardo, rectangulaire, mesure 46 x 28 x 20 cm. Elle a été réalisée par Chris Raimo et ornée des photographies de Stephen Mazurek. De couleur dominante noire, il est possible de voir que NECA s’est amusé à poser quelques références aux TMNT mais aussi à la grande distribution pour les enfants dans les années 1990.
L’avant de la boîte est composé d’une large fenêtre ouvrant directement sur la figurine. Juste en-dessous se trouve l’illustration principale de l’affiche originale du film, composée des quatre tortues qui sortent la tête des égouts, avec reprise du logo original, et non d’une police quelque peu modifiée aux exigences de Viacom, à l’image du logo utilisé pour le set Eastman & Laird’s villains d’octobre 2016. La fenêtre s’ouvre sur le clapet supérieur de la boîte. À l’intérieur se trouve une plaque de carton qui peut être posée sur la fenêtre de plastique, afin de compléter l’illustration de fond, et ainsi faire de la boîte un présentoir pour la figurine.
Les deux faces latérales reprennent elles aussi le logo original, flanqué en haut et en bas de deux photographies de la figurine. Ces photographies avaient été celles communiquées aux fans au cours de la promotion de Leonardo pendant le #turtletuesday du fabricant sur les réseaux sociaux.
Enfin, l’arrière de la boîte se compose de trois photographies supplémentaires de la figurine, surmontant un résumé des TMNT et du produit en boîte, rappelant ses articulations et ses dimensions. En-dessous, une photo publicitaire du film. Petit détail extrêmement appréciable, le logo de NECA dessiné à la manière du célèbre Family Home Entertainment des années 1990’ aux États-Unis.

À l’intérieur, la figurine est retenue par neuf attaches de plastique. Sur sa gauche se trouve un petit compartiment plastique retenant les objets qui accompagnent la figurine.

Figurine

Prototype et historique

Si cette gamme pouvait être potentiellement très attendue un jour par les fans, ce fut celle que NECA choisit pour marquer son grand retour avec la licence des Tortues Ninjas, au cours du New York Toy Fair, le 13 février 2016. C’était Donatello qui avait été présenté à cette occasion.
La figurine n’a pas connu vraisemblablement de prototype à l’échelle 1/6 comme Donatello. Le modèle fut soumis, comme les trois autres tortues au cours de l’année 2016 à l’approbation de la direction de NECA avant d’en lancer la promotion au cours du San Diego Comic Con, le 22 juillet 2016.

Une fois Leonardo révélé pendant le salon d’été, les photographies, réalisées par Stephen Mazurek, furent partagées sur les réseaux sociaux à travers le Twitter de NECA et l’évènement #turtletuesday.
Contrairement à Raphael, qui avait eu une date de sortie fixe, Leonardo a été annoncé pour mai, avant d’être repoussé au 16 juin. Finalement, NECA le mit en vente sur ses boutiques en ligne à partir du 13 juin 2017.

Leonardo était clairement l’une des tortues les plus attendues de la gamme. Raphael ayant été très rapidement en rupture de stock à deux reprises, NECA préféra mettre à disposition des fans une grande quantité de figurines sur sa boutique eBay.

Note : les photographies réalisées pour cette review ont été prises volontairement à la lumière naturelle et retouchées informatiquement. Nous avons proscrit le flash et la lumière artificielle afin d’assurer un rendu naturel de la figurine. Sous les rayons des projecteurs, son aspect est sensiblement différent.

La figurine

Leonardo mesure 42 cm de haut. Cette dimension, si imposante, vient du fait que NECA n’a pas une liberté totale sur sa production de figurines de la licence TMNT. C’était déjà en partie ce qui les avaient fait arrêter en 2009. Dans le contrat signé en 2015 avec Viacom, il est dit qu’ils ne peuvent vendre des figurines en dehors des États-Unis et que celles-ci ne peuvent être de format standard, en dehors de produits réservés exclusivement aux grands salons, comme les deux packs rendant hommage au jeu d’arcade de 1989 du San Diego Comic Con de juillet 2016 et le villains pack du New York Comic Con d’octobre 2016. À moins donc d’avoir des figurines de ce film spécialement faites pour un salon, très peu de chances de les voir un jour à un format plus réduit. Et au vu du coût de production d’un moule, cela semble hélas compliqué.

Pour la création de cette figurine, NECA a eu le mérite de modéliser son personnage depuis des photographies du film et un costume original restauré. Créé depuis la main de Trevor Zammit, sa sculpture est en grande partie la même que pour les trois frères, en dehors de la tête et de la carapace. Il est bon de noter toutefois que les bras de Leonardo et Michelangelo sont différents de ceux de Raphael et Donatello. La totalité de son corps est réalisé dans un plastique rigide entièrement parsemé de fines écailles (même sous le plastron), peut-être un peu trop mises en avant par rapport au rendu du film. À savoir que plastron et carapace, les deux rattachés au niveau de ce premier, englobent la tortue, permettant une légère rotation de son corps tout en laissant ses protections osseuses en place.
La tête de Leonardo est la version la plus fidèle à la tortue jamais représentée jusqu’ici, meilleure même que la statuette de Prime 1 Studio. Sa tête large avec son gros museau sont parfaitement proportionné. Le détail a été levé jusqu’à représenter les rides de la bouche, notamment dues aux plis du costume des ateliers de Jim Henson.
Le bandeau est moulé dans un plastique rigide collé à sa tête. Les extrémités nouées de ce bandeau sont quant à elles faites en tissu souple et rassemblé au niveau du nœud sur un pivot plastique bleu. Le prototype semble avoir, au stade de création de Leonardo, avoir tout de suite intégré ce type de tissu fin, contrairement à celui de Donatello, plus rigide.

L’équipement, composé des nombreuses lanières et protections faites dans un plastique plus mou, est rapporté au corps principal. Les mains étant interchangeables, les bracelets peuvent être ôtés. Les détails de cet équipement sont remarquables.
Les protections aux coudes et genoux sont finement sculptées avec des œillets cerclés d’anneaux de fer et des lacets fins. Les très célèbres protections en trois parties aux coudes et jambes sont sculptées de manière à rendre au mieux possible la texture du cuir, tant en surface qu’en matière, plissé aux coutures. Ces coutures serpentent comme un fin relief sur l’ensemble de ces protections.
La ceinture, également en plastique, est retenue à la carapace et au plastron par deux points de colle. Très fine, elle est parsemée de détails, comme les lanières qui la longent. La lanière à l’avant de la figurine est longée elle-même d’une lanière plus fine permettant de retenir les deux courroies fines transversales pour les fourreaux des sabres. Ces derniers sont en plastique rigide et retenus à la carapace par un support plat imitant le cuir. Les fourreaux en eux-même sont très finement sculptés, alternant bandes de cuir et cordelettes dont les nœuds sont en plastique souple, rapportés.
Un détail demeure malgré tout assez incompréhensible ; les fourreaux sont étonnement grands, bien plus que dans le film, tout comme les ninjatōs de Leonardo (nous reviendrons dessus dans la partie accessoires). Moulés en deux parties par la suite collées, l’avant des fourreaux est bien plus grand que l’arrière, dépassant le niveau de la tête. Cela a pour effet que la base des lames est visible à l’arrière. Une hypothèse est que NECA a préféré faire cela pour permettre un jeu des sabres dans les fourreaux pour éviter qu’ils ne cassent à la garde avec une mauvaise manipulation. Le rendu reste malgré tout très décevant et font dépasser les poignées des sabres de manière extrêmement exagérée au dessus de la tête de la tortue.

Enfin, la carapace ! Les détails lézardés ne sont plus à présenter ici. Les photos parlent d’elles-mêmes ! Ce sont surtout les extensions de la carapace qui sont intéressantes. Les flancs sont une extension de la carapace qui viennent se greffer au plastron, réalisé quant à lui dans un pastique souple. Ces flancs sont composés d’harmonieuses courbes naissant des extrémités la plaque marginale de la tortue. Le détail le plus remarquable est peut-être au niveau de la carapace, avec une imitation de peau plissée reliant la carapace au dos de la tortue. Outre imiter la peau au niveau des membres rétractiles d’une tortue, ce détail des costumes avait été fait pour éviter d’avoir un vide entre le dos et la carapace et par la même occasion cacher le matériel électronique permettant d’animer le visage des tortues. Cette peau plissée est créée en deux parties ici. Une première est greffée directement à la carapace. Une seconde est directement rattachée au dos de la tortue, permettant ainsi un effet rappelant le soufflet d’un accordéon et de ne pas interrompre la jonction entre le dos et la carapace.
La carapace de Leonardo est identique au niveau de la sculpture à celle de ses trois frères, et ne présente aucune égratignure contrairement à Raphael.

Accessoires

Leonardo vient accompagné de huit mains (quatre paires), une part de pizza, un bocal de mutagène et sa paire de ninjatōs. À cela, on peut éventuellement rajouter ses deux bracelets, amovibles lorsque l’on change les mains de la tortue.

Les ninjatōs de Leonardo sont une fois encore très fidèles à ceux visibles dans le film. Les La poignée permet à la tortue d’en tenir un à deux mains. Le détail au niveau de ces poignées est très précis, imitant à la perfection le cuir. Un clou vient figer ces lanières au niveau du pommeau. Toutefois, ces sabres sont exagérément grands. Pour rappel, ce type de sabre se veut de petite taille pour des raisons pratiques, contrairement par exemple au katana, trop souvent accordé à tort à Leonardo. La taille de ces lames entraîne la disproportion des fourreaux, dont nous parlions tout à l’heure. À titre d’exemple, les ninjatōs du Leonardo de Prime 1 Studios sont bien plus réalistes, moins grands, ils vont à la perfection à ce Leonardo. En détail ci-contre, la différence de taille entre les deux armes. Malgré ce problème de dimensions, la peinture de ces deux armes est très impressionnante. et n’a strictement rien à envier aux versions par exemple de Prime 1, qui se veut pourtant ô combien plus précis d’ordinaire. Un lavis permet d’user le métal sur la lame et la garde.

La part de pizza était un élément très attendu, bien qu’il s’agisse de la même part pour toutes les tortues. Il s’agit finalement de la part de pizza la plus réaliste jamais faite pour une figurine TMNT quand même ! Mesurant 6 cm de long, ce huitième de pizza est très détaillé et totalement en relief. La croute est réellement rugueuse avec quelques garnitures qui ont débordé dessus. Outre le fromage, il est possible de voir quelques boulettes de viande, des pepperonis et des rondelles d’olives noires. La découpe est également parfaite, avec des strates de fromage et de sauce tomate se superposant sans pour autant être homogènes. L’intérieur de la croute est détaillé par des petites porosités. Ça donne vraiment faim !
Le tube de mutagène est quant à lui identique à celui de Donatello, hormis un détail. Celui de Leonardo est intacte et ne présente donc pas de fissure sur le côté. Il est toutefois possible de l’ouvrir.

Enfin, les mains sont réalisées exactement de la même manière que le reste du corps de la tortue, avec un plastique parsemé d’écailles.
Deux des quatre paires sont symétriques et identiques. Elles permettant de tenir ses sabres de manière ferme. La seule différence entre ces deux paires se trouve au niveau de l’articulation des poignets. Une des paire présente un demi-disque faisant bouger le poignet de haut en bas et non de gauche à droite, variant ainsi les positions de la tortue avec ses saïs en main.
Les deux autres paires sont sensiblement différentes. La première présente les mains de Leonardo à demi ouverte, comme pour les autres frères. Malheureusement, aucune des deux ne peut tenir correctement ses sabres. Elles serviraient donc plutôt pour une pose décontractée de la tortue. Enfin la dernière paire est composée d’une main droite ouverte et d’une gauche avec l’index levé comme pour Raphael.
Aucune des mains de Leonardo n’est propre à sa figurine, on les retrouve chez ses frères.

Peinture

La figurine est peinte avec le même vert que ses trois autres frères. Les différents reliefs sont quant à eux rehaussés par des touches plus sombres extrêmement bien maîtrisées et qui ne jurent absolument pas avec la sculpture générale. Contrairement à Raphael et Donatello, on ne retrouve plus les tâchées rosées sur certaines parties saillantes de la figurine.
Les épaules et les cuisses de la tortue sont mouchetées par des petites tâches qui ont rendues les tortues du premier film si célèbres, et repris par les Movie Star en 1992. La tête de Leonardo est également mouchetée au niveau du front principalement, et presque rien sur le museau. Il s’agit de la première figurine a avoir visiblement une peinture proche de celle présentée par le prototype.
Les yeux de Leonardo peuvent, sur certains modèles, présenter un léger strabisme. Rien de comparable cependant à la gamme Classic Collection de Playmates, rassurez-vous ! Ses yeux sont détaillés avec un iris brun et une pupille noire, le tout mit en valeur par une touche de vernis pour les rendre brillants.
Le plastron de Leonardo est d’un jaune bruni. La version du prototype était plus convaincante, avec quelques tâches parsemant les extrémités de celui-ci. Sur cette version finale, il n’y a plus de tâches, mais un vieillissement de l’ensemble du plastron, ce qui n’est pas désagréable pour autant. Les interstices des plaques sont mis en avant par une peinture sombre. La carapace est brune avec une mise en valeur des reliefs à l’aide d’une peinture plus claire, visiblement à l’aide d’un brossage à sec. La jonction carapace/plastron est un dégradé partant du brun foncé vers le jaune.

Le bandeau bleu de Leonardo est en deux teintes. Un plus clair pour les parties les plus exposées. Le plus intéressant est la partie en tissu réel de ce bandeau. La partie proche du nœud a été volontairement foncée à la peinture pour lui donner plus de réalisme encore.
Les équipements de Leonardo sont bruns foncé de base. La couleur du plastique naturel peut être vue au revers de la ceinture, non peint. De nombreuses couches de peintures se succèdent sur ces parties afin d’offrir le réalisme adéquat au cuir, variant les teintes brunes plus claires et légèrement rouges. Comme pour Donatello, on retrouve quelques traces claires sur les lanières voulant donner un effet d’usure du cuir. Le rendu est plus convainquant que pour la tortue au bandeau violet, mais reste malgré tout assez maladroit.
Enfin les petits lacets aux protections des coudes et des genoux sont d’un brun légèrement plus clair que celui employé pour le cuir, permettant de les mettre en valeur. Les anneaux des œillets sont naturellement en peinture métallique, ainsi que quelques détails au niveau de la ceinture, les clous qui maintiennent les étuis des saïs.

Articulations

  • Nuque, articulation en rotule 360°
  • Épaules, articulation en rotule 360° et demi-disque 90°
  • Coudes, doubles demi-disques 60° et rotule 360° aux deux extrémités
  • Poignets, articulation en rotule 360° (détachable) et demi-disque 120°
  • Poitrine, demi-disque à articulation très légère
  • Bassin, articulation en rotule 360° et demi-disque 150° cranté
  • Genoux, doubles demi-disque 45° et rotule 360° sur une extrémité
  • Chevilles, demi-disque 30°

La trentaine d’articulations de la figurine est simple, mais finalement suffisante. La plus grande critique qu’il serait possible de leur faire se trouve sur le pli des bras et des jambes. Les protections des coudes et genoux empêchent de bien plier ces articulations, ce qui entrave certains mouvements. L’articulation se fait mieux au fur et à mesure, le temps de travailler un petit peu le plastique. Le bras peut ainsi être plié presque à 90° sans être entravé par les coudières. L’articulation du coude est d’ailleurs doublée pour assurer un meilleur mouvement. Il est toutefois possible de faire tenir un sabre à deux mains, ce qui montre une certaine souplesse de la figurine.

Les épaules sont malheureusement assez peu amovibles. En effet, le bras ne peut être levé qu’à environ 60°. La tête enfin bouge difficilement de gauche à droite et ne peut s’incliner de bas en haut du fait des reliefs du cou avec les carotides. En dehors de ces points quelque peu gênants, les autres articulations fonctionnent très bien, notamment les poignets permettant de varier ainsi les positions de manière relativement libre.
Il faut noter les imposantes articulations au niveau du bassin, composées de deux massives rotules avec demi-disques crantés afin de garantir une bonne stabilité de la tortue. Prenez garde ! Ces dernières peuvent bloquer un petit peu chez certains modèles. Il est conseillé de ne pas trop forcer dessus, au risque de les voir casser.
Les jambes ne peuvent malheureusement pas se plier beaucoup, une fois encore du fait de la présence des courroies aux genoux. Les chevilles présentent enfin quant à elles une articulation en rotule permettant aux pieds d’accompagner les mouvements des jambes tout ne offrant une pose élégante à la figurine.

separateurEn conclusion, nous avons ici une figurine quasiment parfaite. Quelques défauts certes, des finitions de peinture qui auraient pu être meilleures, des articulations plus poussées. La critique principale que l’on peut lui faire est au niveau des sabres, démesurés et les fourreaux qui le sont aussi par conséquent. Pour les articulations, en y réfléchissant bien, NECA a tout simplement trouvé la bonne option pour donner au collectionneur un compromis entre une figurine pouvant adopter quelques positions de base sans pour autant l’en dénaturer. Lorsque l’on regarde le travail médiocre de Playmates Toys sur ses Classic Collection, on retrouve des figurines surchargées en articulations, qui pour la plupart sont inutiles et qui fragilisent l’équilibre de la figurine dans ses postures et polluent son aspect général. Leonardo, comme ses frères, est une véritable pièce pour collectionneurs aux mouvements variés et qui est parfaite pour être admirée derrière une vitrine. Le travail du détail est une grande première pour une figurine issue de ce film, trop souvent bâclé, une fois encore, par Playmates et ses soi-disant gammes destinées aux collectionneurs. NECA a su offrir aux fans un bijou rendant parfaitement honneur au costume original du film de 1990. Comment oublier ces nombreux détails pourtant ô combien parfaits, comme le visage, les lanières de la ceinture et de ses multiples protections ou encore la personnalisation presque parfaite du visage de la tortue ? À titre comparatif, voici Leonardo sur le socle de la statuette du film de 1990 de Prime 1 Studios, qui par totale coïncidence, est sortie en juillet 2017. Il s’agit d’une figurine cinq fois moins chère qu’une pièce de collection en résine et qui n’a sincèrement rien à lui envier, tant sur les finitions que sur la peinture.
Les accessoires sont également d’une précision redoutable et surtout très utiles les uns et les autres. Le rapport qualité/prix de ce Leonardo est extrêmement intéressant, notamment lorsque l’on voit le prix pratiqué sur des personnages plus petits ou moins détaillés chez d’autres fabricants. Voilà la preuve que l’on peut avoir une figurine de qualité, articulée, grande et détaillée tout en étant abordable. Si NECA fera un jour ces personnages à une échelle plus petite, cela reste pour le moment un mystère.

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